La peau est un organe important qu’il est capital de protéger dès l’enfance. S’il est agréable de rentrer de vacances avec une peau hâlée, les coups de soleil sont à éviter. Ils ne sont pas que de simples aléas de l'été. De la première rougeur à une brûlure du second degré, quelles sont les conséquences biologiques immédiates et à long terme pour le corps humain ?
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[EN VIDÉO] Coup de soleil : comment l’éviter et le soigner Le coup de soleil est fréquent après une exposition sans protection. Mais à quoi est...
On sous-estime en permanence l’importance de notre peau. Support de nos interactions sociales, organe du toucher, clef de notre thermorégulation, première barrière protectrice contre les attaques extérieures (chimiques, pathogènes, UV) et contre la déshydratation… Les services qu’elle nous rend sont légion, et la moindre de ses atteintes est à considérer avec sérieux. Notamment l’une des plus courantes, aux effets sous-estimés eux aussi : le coup de soleil. Pour comprendre toutes les conséquences de ces rougeurs douloureuses, revenons à la biologie de notre peau – sa structure, mais aussi les effets des rayonnements reçus.
Une peau, trois compartiments
Notre peau est constituée de trois compartiments, dont le plus externe est l’épiderme. Celui-ci est constitué de plusieurs couches de cellules superposées où s’insère plusieurs types d’« annexes », comme les glandes sébacées, responsables de la sécrétion de sébum (une substance huileuse constituée de lipides) et les follicules pileux qui produisent les poils et les cheveux. Ses cellules principales sont les kératinocytes et de mélanocytes, qui sont responsables de la protection vis-à-vis des ultraviolets (UV) grâce à la production d’un pigment, la mélanine.
Le second compartiment de la peau est le derme. Ce tissu est situ...
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