COMMENTAIRE
Cette Coupe du monde féminine devrait servir de catalyseur à la FIFA pour corriger l'écart de rémunération entre les sexes dans le football.
Cette génération de femmes a réussi tous les tests placés devant elles, malgré les nombreux obstacles sur leur chemin.
Avant le coup d'envoi du tournoi, les Matildas ont publié une vidéo appelant à l'équité et à la parité salariale. Il vaut la peine de prendre un peu de temps pour comprendre la complexité de l'écart de rémunération entre les sexes dans cette situation.
La convention collective des Matildas et des Socceroos avec Football Australia garantit à chaque équipe le même pourcentage minimum de prix en argent des tournois auxquels elle participe. Le prix en argent pour la Coupe du monde est déterminé par les organisateurs du tournoi, la FIFA. Pour le football féminin, la FIFA a mis 160 millions de dollars sur la table. Pour les hommes, ils ont offert 643 millions de dollars.
À première vue, cela ressemble à un cas d'inégalité de rémunération, ce qui est illégal en Australie depuis 1969. Le véritable travail des femmes et des hommes est de jouer au football dans un tourn...
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