Dimanche dernier, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest avait donné sept jours aux putschistes pour rétablir le président élu Mohamed Bazoum dans ses fonctions, sous peine d'utiliser "la force".
L'ultimatum arrivera à échéance en fin de journée et pour l'heure, la junte qui a pris le pouvoir le 26 juillet à Niamey n'a montré aucune volonté de céder la place.
Mais la perspective d'une intervention militaire des pays ouest-africains est encore loin d'être acquise.
Si ses contours ont été "définis" vendredi par les chefs d'Etat-major de la Cedeao et certaines armées comme le Sénégal se disent prêtes à participer d'autres voix, critiques, s'élèvent.
Samedi les sénateurs du Nigeria, poids lourd de la Cedeao avec ses 215 millions d'ha...
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