Au début de Paris Memories, le drame réfléchi d'Alice Winocour sur la gestion des traumatismes à la suite d'un attentat terroriste, Mia (Virginie Efira) laisse tomber un verre d'eau. Il se brise en fragments que Mia, soupirant d'agacement, récupère et jette. C'est un moment apparemment banal, légèrement mal à l'aise par le choix musical évocateur - les Fratres pensifs d'Arvo Pärt pour cordes et percussions - mais qui préfigure le propre destin de Mia. Traductrice élégante et sûre d'elle qui parle couramment le russe, elle se retrouve complètement brisée par l'expérience d'être prise dans un attentat terroriste contre une brasserie parisienne animée. Trois mois après l'...
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