Tard jeudi, dans un communiqué lu à la télévision, les putschistes ont dénoncé “les accords de coopération dans le domaine de la sécurité et de la défense avec la France”, dont un contingent militaire de 1.500 soldats est déployé au Niger pour la lutte antiterroriste dans ce pays miné par les violences jihadistes.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, une délégation de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cédéao), conduite par l’ex-président nigérian Abdulsalami Abubakar est repartie de Niamey après quelques heures.
Si les émissaires n’ont pas rencontré le chef de la junte, le général Abdourahamane Tiani, ni le président renversé Mohamed Bazoum, ils se sont entretenus à l’aéroport avec des militaires putschistes et ont évoqué “les dernières propositions de sortie de crise de la Cedeao”, selon le quotidien gouvernemental nigérien Le Sahel.
Le 30 juillet, la Cédéao, qui a imposé de lourdes sanction...
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