Les contes de fées de Cendrillon à Blanche-Neige, les rituels tels que les « mariages blancs », la valorisation de la parentalité biologique dans la culture dominante, renforcent tous une idée étroite de la famille comme hétéronormative et reproductive.
Mais nos liens les plus proches et les plus significatifs n'ont pas besoin d'être nucléaires, biologiques ou même romantiques. Nous sommes profondément façonnés par les familles que nous choisissons ou qui nous choisissent. Non seulement les familles adoptives, mais les cercles d'amitié, les groupes de parenté homosexuels et les personnes avec lesquelles nous passons nos journées de travail peuvent nous affecter profondément. C'est dans ces liens que de nouveaux plans d'amour et de connexion voient le jour. Et, comme pour la famille biologique, c'est aussi là que la douleur et la souffrance peuvent se manifester.
Mon roman, Ghost Season, raconte l'histoire de cinq étrangers qui partagent un complexe d'ONG dans une ville isolée à la frontière entre le Soudan et le Soudan du Sud au début des années 2000. Rassemblés par les circonstances, ils doivent compter l'un sur l'autre en tant que famille pour survivre à la guerre civile nord-sud. Ceci en dépit de leurs origines, ethnies, religions, expériences disparates. Vous trou...
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