« Peur sous-jacente » : la vérité derrière la demande de télétravail

News.com.au - 02/08
COMMENTAIRE

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Parmi les arguments de poids sur la flexibilité du travail post-pandémique, il y a une peur sous-jacente.

Qu'adviendra-t-il de nos villes si les travailleurs ne se rendent au bureau que quelques jours par semaine ?

Les humains ont afflué vers les villes pendant des siècles avant la naissance de l'ère industrielle de la tour de bureaux moderne.

« Une grande ville est un inventaire des possibles », écrivait René Descartes au XVIIe siècle.

Une ville est un lieu où se manifeste la capacité de créer une gamme d'avenirs différents pour nous-mêmes.

Mais une ville qui se compose en grande partie d'immeubles de bureaux fermés divisés par des chaînes de magasins d'alimentation a peu de chances de réaliser l'ambition de Descartes. Et c'est aussi très ennuyeux.

Une ville principalement conçue pour que tout le monde puisse y faire la navette et en sortir à la fin de la journée ne constitue pas un endroit très intéressant ou durable.

Les dernières années nous ont donné une opportunité unique sur 100 ans de repenser le travail. Cela semble être le moment idéal pour appliquer ce nouvel objectif à nos villes.

Faire ces changements nous oblige à adopter une pensée différente et à comprendre les complexités et les interrelations qui forment le tissu d'un lieu.

Réinventer le quartier financier de New York

Ce changement dans la façon dont nous pensons à nos villes est mis en évidence dans les changements survenus dans le quartier financier de New York après le 11 septembre.

Avant le 11 septembre, plus de 60 % de l'espace commercial était occupé par des sociétés financières, commerciales et bancaires, le reste étant occupé par l'immobilier, les assurances et les relations gouvernementales. Personne n'y habitait.

Qu'adviendra-t-il de nos villes si les travailleurs ne se rendent a...
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