Introduction au journal télévisé "Liban TV". Traduire les effets du cinq acte de Doha en termes d'élection d'un président pour le pays ne semble pas imminent, avec le creusement de l'écart national, à l'heure où la scène locale attend le retour du délégué français, Jean-Yves Le Drian.
Avec le début du compte à rebours jusqu'à la fin du mandat du gouverneur central, Riad Salameh, le niveau d'inquiétude monte que le taux de change recommencera à déraper, avec l'exclusion des sources financières pour suivre le rythme de la démission des adjoints du gouverneur.
Dans l'intervalle, le Parlement européen a voté pour maintenir l'interaction des personnes déplacées, car la commission des affaires étrangères considérait la décision européenne comme une violation des prémisses de la constitution et de la convention sur les réfugiés.
À la frontière, un état de tension a été enregistré entre l'armée libanaise et l'armée ennemie israélienne dans l'axe de la ville de Kfar Shuba, après que l'armée ennemie ait tiré un certain nombre de fumigènes sur la population alors qu'elle tentait de s'approcher de la frontière.
Dans ce cadre, le Coordonnateur des Nations Unies au Liban assure le briefing annuel sur la mise en œuvre de la résolution 1701 au Conseil de sécurité en préparation du renouvellement des forces internationales opérant au Liban en août prochain.
A l'opposé des deux scènes : la crise politique et financière, la saison touristique continue d'atteindre une prospérité remarquable, et dans son contexte, les fêtes illuminent le ciel du Pays du Cèdre, et ce soir les fêtes de Beiteddine débuteront dans sa quarantième édition pour former, avec le reste des fêtes, une scène de joie, de culture, et de Beyrouth, à partir d'aujourd'hui.
La plus réaliste de ces lectures est que les conditions pour produire une solution externe au dossier présidentiel ne sont pas encore claires, et donc il n'y a pas d'échappatoire pour les blocs parlementaires et politiques pour aller au dialogue par sa large porte.
Un dialogue financier d'actualité d'un autre genre s'est déroulé sous la coupole du Parlement, à dix jours de la fin du mandat du gouverneur de la Banque du Liban, Riad Sala...
[Courte citation de 8% de l'article original]