20. Pirate Jenny (1964)
Une chose que Nina Simone avait en abondance était l’attitude, qui peut être entendue dans sa version franchement étonnante de Brecht et Weill’s Pirate Jenny. C'est une pièce théâtrale qu'elle chante comme si elle veut dire chaque mot, son chantant avec une relish venimeuse alors qu'elle livre sa saga de vengeance meurtrière : l'écoute a l'impression d'être attachée à un mur.
19. Mon bébé garde juste pour moi (1958)
Vous pouvez voir pourquoi Simone fatiguée de la chanson qui est restée la plus étroitement associée à elle: sa facilité bruyante est l'antithèse de son matériel plus lourd, plus politique. Mais écoutez ce solo de piano: les penchants classiques et une sensation de swing distillé dans quelque chose qui est entièrement son propre et incroyablement élégant.
18. Les Desperate Ones (1969)
Le titre auto-explication Nina Simone et Piano! était apparemment le favori de Simone de ses propres albums. Certainement, sa version de clôture des Désespérés de Jacques Brel est incroyablement puissante : son chant brut et murmure est proche et intime, en tournant une chanson sur la mort de l’idéalisme jeune en une eerie eulogie pour le zèle révolutionnaire de la fin des années 60.
17. Fodder on Her Wings (1987)
Un cri de désespoir irréfutable de l’exil de Simone en France,...
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