Il approche minuit à la mi-juin 2019, en profondeur dans les entrailles du Stade de Nice à la périphérie de la ville de la Côte d’Azur, lorsque Sam Kerr apparaît. Pas à la différence de son mouvement sur le terrain de football, le grégiste se déplace avec une aura de mystère – une minute elle n'est nulle part pour être vue, la suivante elle se matérialise devant vous.
Mais en ce moment, Kerr aurait voulu être ailleurs. Le capitaine Matildas est notoirement média-averse. En face de la presse australienne itinérante quelques minutes après que les Matildas a...
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