Les Millennials veulent la censure de la pronome, mais il y aurait du feu

New York Post - 17/07
Une pluralité de millennials pense qu’il faut ériger en infraction la « fausseté » — sans utiliser les pronoms préférés de quelqu’un — selon un sondage publié samedi par Newsweek.

Un nouveau sondage montre à quel point le soutien à la liberté d'expression est tombé, surtout chez les jeunes.

Une pluralité de millennials pense qu’il faut ériger en infraction la « fausseté » — sans utiliser les pronoms préférés de quelqu’un — selon un sondage publié samedi par Newsweek.

Le Redfield & Wilton Le sondage Stratégies constate que 44% des 25 à 34 ans pensent que « se référer à quelqu'un par le mauvais pronom du genre (lui, elle) devrait être une infraction pénale. ”

Seulement 31 % de cette démographie ne sont pas d'accord, alors que 25 % n'ont pas été décidés.

Cette position radicale est plus populaire que vous ne pensez parmi ceux âgés de 35 à...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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