15. Wimbledon (2004)
Une tentative étrange, plutôt contrivée de souder un romcom anglo-américain de type Richard Curtis à un film de tennis, démontrant que peut-être un film entier sur le tennis est juste un peu trop et c’est mieux juste d’avoir une ou deux scènes de tennis. Paul Bettany est le joueur de Brit qui fléchit une wildcard à Wimbledon, rencontre avec une superstar américaine montante jouée par Kirsten Dunst et ils tombent amoureux. Comme jamais avec les films de tennis, la difficulté est de suspendre l'incrédulité que Bettany et Dunst sont en train de frapper et de retourner les vrais tirs, sans souci jouer au niveau du championnat.
14. Les sorcières d'Eastwick (1987)
Un exemple de la façon dont la scène de tennis dans un film est traditionnellement ironisée ou jouée pour rire. Le vieux diable Grinning Daryl Van Horne, joué par Jack Nicholson, a un double match avec les trois femmes locales. Il est associé à Jane (Susan Sarandon), en face du duo testeur de Sukie (Michelle Pfeiffer) et Alexandra (Cher), et il s’en fout de la tête en faisant la ballade dans l’air, ou en retombant dans un rallye épuré.
13. Point de correspondance (2005)
Woody Allen aime le tennis, bien que ce film plutôt étatique avec des idiomes britanniques non convaincants ne soit pas son meilleur moment de tennis (voir No 4). Jonathan Rhys Meyers est l'entraîneur de tennis à Londres, qui se lance dans le jeu intelligent. La meilleure scène est la séquence de rêve d'ouverture de la balle qui dérive à travers l'écran tandis que la voixover narratif se muse de l'arbitraire du destin quand la balle frappe le filet e...
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