Le nouveau documentaire sur George Michael, Andrew Ridgeley et la musique qu'ils ont faite comme Wham ! — il vient d’appeler “Wham!” — m’a trouvé dans un moment de besoin d’un élixir nostalgique, fantastique, quelque chose de court, doux et tangentiel à mon sentiment de blues nationaux. Pour une chose, Wham!, le duo, a fait de la musique d'âme qui a éclaté. Et le film danse devant toutes les questions morales et éthiques épineuses des Blancs qui font des trucs noirs. Ces questions n’existent pas du tout dans ce film. C’est le fantasme. Et je suis là pour ça. Mais aussi: Wham! n’avait pas d’épines.
Il y avait deux garçons blancs d’Angleterre du stock de Chypriotes grecs solides (Georges) et d’Égyptien (Andrew), nés pendant l’ascension de Motown au début des années 1960 et, à l’adolescence, attachés l’un à l’autre alors que disco donnait le baton du parti à la nouvelle vague et au rap. Ils ont synthétisé tout (plu...
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