Depuis la construction des lignes ferroviaires, Tananarive-côte Est (TCE) vers Toamasina et Tananarive-Antsirabe (TA) vers le Sud, la capitale se pourvoit abondamment en marchandises. À la veille du recouvrement de l’Indépendance, on évalue à quelque 200 000 tonnes annuelles le total de ce qu’elle reçoit par voie ferrée. Sur ce chiffre, 40% environ représentent des importations par la TCE et un tonnage presque correspond à des produits de la province d’Antananarivo elle-même. En revanche, il existe une forte disproportion entre le tonnage des marchandises au départ de la capita...
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