La photo de la contravention a fait le tour des réseaux sociaux. Une amende salée de 150 euros dont un certain Nathanael, contrebassiste de son état, a dû s’acquitter lors de son trajet en TGV entre Paris et Bordeaux, le 21 juin. Son tort ? Voyager avec un objet « encombrant et dangereux », à savoir son instrument…
Une jolie prune infligée – ça ne s’invente pas – le jour de la Fête de la musique ! Malheureusement, tous les concertistes vous le diront, ce genre d’avanie n’est pas rare. Le petit monde des orchestres grouille d’histoires de musiciens durement verbalisés pour avoir pris un train avec leur volumineux outil de travail.
Quand ils n’ont pas été, purement et simplement, empêchés de monter à bord ou débarqués en chemin. L’affaire, loin d’être anecdotique, agace à juste titre la profession, qui compte plusieurs milliers de contrebassistes et autres harpistes.
Depuis plusieurs années, les syndicats, relayés par de nombreux artistes, réclament un geste de la part de la SNCF. Mais l’entreprise, inflexible, continue ...
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