Sur le bras gauche, une corneille. Sur le bras droit, une tombe sous le charme d’un serpent.« Le dernier tatouage, je viens de me l’offrir pour mon anniversaire ! ». Quand Camille Paix se retourne pour commencer cette visite du Père Lachaise au féminin, on aperçoit aussi une discrète tête de mort dessinée au-dessus du talon.
« Je ne suis pas parisienne depuis longtemps et le Père Lachaise était le premier espace vert près de chez moi. ». Alors, Camille Paix le fréquente souvent. Rapidement, la balade au cimetière devient une addiction. « Je me suis aperçue que je n’allais voir que des tombes d’hommes illustres. J’étais pourtant féministe ! J’avais réalisé leur invis...
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