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Un peu du Liban chez CARMEN à Amsterdam
LOrientLeJour -
25/06
Dans cette maison d’hôte, cette boutique et ce café nichés sur le bord d’un canal d’Amsterdam, Carmen Atiyah De Beats et son mari Joris ter Meulen Swijtink ont créé un espace pluridisciplinaire,...
Il est vrai que sur papier, elle n’est pas officiellement libanaise, à cause de nos révoltantes lois qui jusqu’à ce jour empêchent une femme libanaise de transmettre sa nationalité à ses enfants. Sauf que Carmen Atiyah De Beats, qui emploie le nom de famille de sa mère (Mariam Atiyah) autant que celui de son père, n’a pas besoin que du sang libanais coule sur le versant paternel de son arbre généalogique pour qu’elle ressente cette connexion viscérale au pays, et en tout cas cette légitimité d’en être une enfant, une citoyenne. « Mes plus beaux souvenirs sont ceux que je garde du Liban, de nos vacances d’été et de Noël qu’on passait systématiquement là-bas.
Clins d’œil au Liban dans la décoration de CARMEN. Photo Maxime van Namen
Et puis avoir une mère libanaise, être quotidiennement confrontée à sa force qui est un peu celle de toutes les femmes libanaises, tout cela, c’est avoir le Liban à la maison, même en en étant physiquement loin », dit celle qui est née et a grandi à Amsterdam, et qui se considère comme le produit de ces deux cultures. Preuve en est, il suffit de pousser la porte de CARMEN, la maison d’hôte accompagnée d’une boutique et d’un café que Carmen Atiy... [Courte citation de 8% de l'article original]
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