Élection iranienne fixée à la présidence des mains au juge dur

Parisa Hafezi - Reuters - 18/06
Les Iraniens choisissent un président vendredi dans une compétition susceptible d'être remporté par un juge violemment fidèle à l'établissement religieux, bien que grand nombre de personnes soient censées ignorer le vote en raison du mécontentement des difficultés économiques et des règles durs.
  • Élection considérée comme référendum sur la performance des dirigeants
  • Les autorités font appel à une forte participation
  • La misère économique, les sanctions américaines sont des problèmes clés
  • Le chef de clerc et judiciaire hardline Raisi est front-coureur
  • Raisi dit qu'il recule des pourparlers nucléaires

Dubaï, 18 juin (Reuters) - Les Iraniens choisissent un président vendredi dans une compétition susceptible d'être gagné par un juge fidèle à l'établissement religieux, bien que un grand nombre de personnes soient censées ignorer le vote en raison du mécontentement des difficultés économiques et durs régner.

L'incertitude entourant les efforts de l'Iran pour faire revivre son accord nucléaire de 2015 et la pauvreté croissante à la maison après des années de sanctions américaines, le taux de participation des électeurs est considéré par les analystes iraniens en tant que référendum sur la convention du leadership des crises.

Hardliner Ebrahim Raisi, 60 ans, un allié proche d'un dirigeant suprême Ayatollah Ali Khamenei, est favori pour réussir le titulaire de Hassan Rouhani, interdit à la Constitution de servir une troisième mandat de quatre ans.

Une victoire pour le clerc shi'ite confirmerait la disparition politique des po...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...