Le gouvernement a dissous Les Soulèvements de la terre mercredi en Conseil des ministres, en reprochant au collectif écologiste d'"appeler" et de "participer" à des violences, une décision dénoncée à gauche.
"On ne dissout pas un soulèvement", a réagi le collectif sur Twitter, saluant les marques de soutien. Des "actions ressurgiront partout, dissolution ou non", a-t-il ajouté.
"Le recours à la violence n'est pas légitime en Etat de droit et c'est bien cela qui est sanctionné", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, à la sortie du Conseil des ministres.
"Sous couvert de défendre la préservation de l'environnement", ce mouvement "incite à la commission de sabotages et dégradations ma...
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