Après plus d'un demi-siècle en politique, aucun sujet ne peut être plus personnellement douloureux ni politiquement problématique pour le président Biden que son fils troublé, Hunter. Il est par tous les comptes une plaie troublante dans son cœur et la tache douce la plus sensible dans son armure de campagne.
D’une part, l’accord de Hunter Biden, mardi, pour plaider coupable de deux délits d’impôt contre les délits était l’aboutissement d’une enquête de cinq ans sans allégations d’actes répréhensibles par le président ou, vraisemblablement, de temps de prison pour son plus jeune fils. Mais d’un autre côté, il remet Hunter à nouveau dans les escaliers des adversaires de M. Biden qui se plaignait instantanément que le fils en route s’en allait trop facilement.
La saga de la progéniture présidentielle de 53 ans qui a lutté avec une dépendance à la cocaïne craque est devenue une fixation du droit politique, qui le voit, ou au moins l'a jeté, comme une marche, parlant exemplaire de la culture pay-to-play du marécage de Washington qui a profité de son nom. L’expression «Hunter Biden’s laptop» a pris un sens totémique pour les adversaires du président même s’ils ne peuvent pas décrire ce qui a été trouvé sur l’ordinateur qui s’est retrouvé dans un atelier de réparation en 2020.
Le moment de l’accord de plaidoirie de M. Biden, qui vi...
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