Thomas Le Bonniec dénonce une société de surveillance généralisée, les gouvernements accompagnant les multinationales du numérique. Il sera, ce mercredi, au Sénat, aux côtés notamment de l’élu communiste Pascal Savoldelli, du chercheur Antonio Casilli, de Brahim Ben Ali, secrétaire national d’INV-VTC, pour annoncer la constitution d’un collectif de personnes mobilisées sur la question du traitement des données.
La possibilité d’activer à distance les smartphones était un secret de Polichinelle. On savait que les services de renseignements pouvaient le faire, on en avait eu la preuve par Pegasus, mais c’était illégal, et cela coûtait très cher.
Si cette loi passe, elle permettra à l’État de s’emparer des moyens techniques des multinationales pour mettre en place, légalement, de la surveillance généralisée. Quand on voit de quoi le gouvernement est capable, depuis une vingtaine d’années, au prétexte...
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