Faire revivre une œuvre musicale tombée dans l’oubli, a été la tâche titanesque à laquelle s’est attaché le cinéaste d’origine praguoise, Petr Vaclav. Josef Mysliveček avait vingt ans de plus que Mozart qui enfant déjà, l’admirait. En Italie. Mozart n’y fera jamais carrière alors que Mysliveček y brille. Ainsi va le destin. Il faut voir « Il Boemo », ce film passionnant faisant « revivre », moeurs de l’époque de la seconde moitié du 18ème siècle italien et opéras sérieux, pour notre plus grande joie. Entretien.
Petr Vaclav Je suis issu d’une famille où tout le monde faisait de la musique mais j’avais des difficultés à lire les partitions. Je préférais peindre. J’étais très paresseux et passionné par les choses que je pouvais faire seul, sans app...
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