Personne ne regarda admirablement dans l'âme de quiconque. Personne n'a appelé quelqu'un un tueur. Par toutes les apparitions, la réunion très attendue du président Biden avec le président Vladimir V. Poutine de Russie n'était pas chaude, mais elle n'était pas non plus chaude.
Comme il est devenu le cinquième président américain de s'asseoir avec le gênant M. Poutine, M. Biden s'est efforcé de faire des efforts pour forger une relation de travail de la flatterie ingraticante de son prédécesseur immédiat pourtant sans la langue belligérante qu'il a elle-même employée à propos de le chef russe dans le passé.
Si leur rencontre d'ouverture à Genève prouve une indication, la leur semble probablement être une association tendue et frustrante, l'une des deux dirigeants pourraient maintenir un placage de discours civil, même comme ils jouent sur la scène internationale et dans les ombres du cyberespace. Les deux heures émergèrent de deux heures et demie de réunions qui ont examiné une liste de listes de listes de listes sans laisser de résolution à aucun d'entre eux et aucun signe d'une obligation personnelle pouvant combler le golfe qui a ouvert ses deux nations.
Leurs évaluations les unes des autres étaient consciencieuses mais retenues. M. Poutine a appelé M. Biden «Un homme très équilibré et professionnel» et un politicien «très expérimenté». "Il me semble que nous parlions la même langue", a déclaré M. Poutin. "Cela n'implique certainement pas que nous nous sommes regardés dans les yeux de l'autre et avons trouvé une âme ou une amitié éternelle adressée."
En ce qui concerne M. Biden, il n'a pas répondu lorsqu'il a demandé s'il avait développé une compréhension plus profonde du chef russe et évitée de caractériser sa contrepartie. Leurs discussions étaient "bonnes, positives", a-t-il déclaré, et non "strident". Ils ont discuté de leurs désaccords "mais cela n'a pas été fait dans une atmosphère hyperbolique."
M. Biden, qui a conve...
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