Mais le berger belge de six ans a mené ses opérateurs, à travers une épaisse forêt amazonienne, profonde dans la sous-population impénétrable et imperméable. Enfin, le groupe est venu à une petite clairière dans la jungle. Ils y trouvèrent qui ils cherchaient: quatre enfants du groupe indigène Huitoto: Lesly, 13, Soleiny, 9, Tien, 5 et Cristin, 1.
L'avion dans lequel se trouvaient les enfants, sur un vol de l'aéroport d'Araracuara jusqu'à San José del Guaviare, s'était écrasé dans la jungle de la province de Caqueta le 1er mai, un impensable 40 jours plus tôt. Et pourtant, même si les quatre étaient déshydratés, malnutris et souffrant de piqûres d'insectes, les quatre étaient très vivants. Comme les sauveteurs ont crié dans leurs radios à ondes courtes pour transmettre les nouvelles, «Miracle! Miracle ! Miracle!»
La bonne nouvelle a mis fin au pays. Personne ne s'attendait à ce que les enfants soient vivants.
Les quatre étaient avec leur mère, un ami de la famille et le pilote dans un Cessna 206. Ils volaient pour rencontrer Manuel Ranoque, le père de deux enfants, un maire indigène de la région amazonienne éloignée dans le sud de la Colombie. He had decided to move his family away from their home on an indigenous reserve, near a town called Araracuara, after receiving threats from local guerilla groups, who were recruiting children under the threat of violence.