Malgré tout l’hype et le bruit entourant le rapport du Comité des privilèges d’hier, le vote de lundi confirmant la condamnation de M. Johnson, le condamnant à ce qui aurait été une suspension de 90 jours s’il n’avait pas quitté, va maintenant tomber comme un vote très ennuyeux, silencieux et de routine.
L'Express a confirmé que M. Johnson n'encouragera plus ses partisans du député à tenter de modifier ou bloquer la motion, ce qui aurait probablement été vaincu par le nombre beaucoup plus élevé de députés anti-Boris.
Le vote p...
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