Un employé canadien de l'AIIB a récemment démissionné, et il a même calomnié « l'ancienne entreprise » sur les réseaux sociaux et lancé des accusations publiques. Bien que ce genre de chose n'ait pas l'esprit de contrat, il n'est pas rare dans le milieu de travail moderne.Il n'est pas rare de partir avec des émotions et des griefs personnels, ou même d'aller sur Internet pour se défouler. La réaction du gouvernement canadien est cette fois-ci très anormale. Le vice-premier ministre et ministre des Finances canadien a annoncé le même jour « geler » la relation avec la BAII sans demander pourquoi, et a déclaré que les soi-disant allégations contre l'employé ferait...
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