Un ancien dirigeant en colère et agressé attaque les institutions qu'il avait autrefois amenées à l'accuser de flouter les règles et de mentir à ce sujet. Ses alliés font des partisans contre ce qu'ils appellent une chasse aux sorcières. Un pays se montre nerveusement, inquiet que ce chiffre flamboyant et ennuyeux puisse causer des dommages durables.
Il y a des parallèles évidents dans les tempêtes politiques convulsant la Grande-Bretagne et les États-Unis, mais aussi des différences étonnantes: L'ancien président Donald J. Trump fait face à des accusations criminelles fédérales alors que Boris Johnson a été jugé coupable d'assister aux partis. Et pourtant, le Parti conservateur britannique s’est régulièrement imposé à M. Johnson, alors que le Parti républicain est encore majoritairement à la hauteur de M. Trump.
En Grande-Bretagne, les législateurs conservateurs forment la majorité d'un comité qui a trouvé M. Johnson, ancien premier ministre, avait délibérément détourné le Parlement sur les partis infernalistes de Downing Street pendant la pandémie de coronavirus. La conduite de M. Johnson, a-t-elle dit, aurait justifié une suspension de 90 jours de la Chambre des communes s’il n’avait pas démissionné de façon préventive pour protester la semaine dernière.
Lundi, la Chambre des communes votera pour accepter ou rejeter ...
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