« Je n’y comprends plus rien. » Lorsque Odile, 89 ans et ancienne postière essaye d’acheter une « e-lettre rouge » comme l’appelle ainsi la poste, c’est la croix et la bannière. Avec la dizaine d’étapes qu’il faut à la rédaction du courrier, la mise en forme, le paiement et l’envoi de la lettre avec obligation de se créer un compte en ligne, la démarche est plus que laborieuse.
Au-delà d’accentuer la fracture numérique, l’abandon du timbre rouge physique en janvier questionne l’avenir des métiers du courrier et le réel impact écologique de ceux-ci.
La prom...
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