Un syndrome étrange qui apparaît brutalement en regardant un tableau, en visitant une église ou une ville chargée de culture puis disparaît, laissant ceux qu'il frappe confus, anxieux et perdus pendant plusieurs jours. Quand l'art provoque le vertige. Le syndrome de Stendhal. 

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    Le 22 janvier 1817, Marie-Henri Beyle écrivait : « ...j'avais un battement de cœur, ce que l'on appelle les nerfsnerfs à Berlin. La vie était épuisée en moi, je marchais avec la crainte de tomber ». L'auteur français, connu sous le nom de Stendhal, vient de visiter la basilique Santa Croce à Florence. L'intérieur de l'édifice est recouvert du sol au plafond de fresques et de peintures de noms célèbres de l'histoire de l'art : Giotto, Brunelleschi ou encore Donatello. C'est aussi la dernière demeure de Machiavel, Dante Alighieri, GaliléeGalilée ou encore Michel-Ange. Pour un passionné d'art et un amoureux de l'Italie comme Stendhal, la basilique Santa Croce a de quoi retourner l'esprit, émouvoir au-delà de la raison. Au point d'en devenir malade. Ces quelques lignes écrites en 1817 on...
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