L’étau se resserre autour de Marlène Schiappa, mais la première ministre préfère regarder ailleurs. La secrétaire d’État à l’Économie sociale et solidaire a été entendue pendant près de trois heures mercredi 14 juin par la commission d’enquête sénatoriale sur le Fonds Marianne et ses réponses - qui renvoient toute responsabilité à son administration ou son cabinet – sont loin d’avoir convaincues. «SOS Racisme donnera une suite judiciaire à cette prestation qui abîme la République. Et vous ?», a lancé le président de l’association lésée dans cette affaire, Dominique Sopo, à la première ministre en fin de journée.
Pas de quoi, semble-t-il, la faire réagir. «Une inspection de l’administration, une enquête judiciaire et une comm...
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