Les plaidoiries des parties civiles auraient dû reprendre après la traditionnelle interruption matinale. La présidente a cependant expliqué avoir une "petite difficulté" avec le 11e juré. Il s'avère en effet qu'une femme, l'une de ses supérieures hiérarchiques, s'est portée partie civile à la fin du mois de mars et que le juré ne s'est pas rendu compte directement qu'il connaissait ce nom. Ce n'est que lors d'une récente plaidoirie des parties civiles, lors de laquelle plusieurs noms de victimes figuraient sur un diaporama diffusé devant la cour, qu'il a fait le lien.