Le marché indien est devenu un "bourbier" pour Xiaomi.
Selon des médias étrangers, la Direction indienne de l'application de la loi (Direction de l'application de la loi) a récemment adressé une mise en demeure à la filiale indienne du fabricant chinois de téléphones mobiles Xiaomi (ci-après dénommée "Xiaomi India"), responsable de l'entreprise et trois banques, affirmant que l'Inde les accusait d'envoyer illégalement de l'argent à l'étranger Transfert de fonds, violation alléguée de la loi sur la gestion des changes (FEMA).
Auparavant, l'Agence indienne d'application de la loi avait saisi 55,51 milliards de roupies (environ 4,82 milliards de yuans) des fonds de Xiaomi, ce qui équivalait presque à 56,7 % du bénéfice net ajusté de Xiaomi l'année dernière. Et cet avis peut signifier que les fonds de Xiaomi seront officiellement confisqués.
Au premier trimestre de l'année dernière, Xiaomi était le champion des ventes sur le marché indien des smartphones, mais au premier trimestre de cette année, il a glissé à la troisième place, et la première place a été enlevée par Samsung. L'expérience de Xiaomi sur le marché indien sonnera-t-elle l'alarme pour les autres sociétés chinoises de téléphonie mobile ?
La polémique "légitime" de Xiaomi en Inde
Avril 2022 marquera le début de la "chute dans le bourbier" de Xiaomi sur le marché indien. Au cours de ce mois, l'agence indienne chargée de l'application de la loi a accusé Xiaomi, affirmant que depuis 2015, Xiaomi et sa filiale indienne Xiaomi India avaient illégalement envoyé de l'argent à des entités étrangères au nom de "redevances", ce qui violait la loi indienne de 1999. Les dispositions pertinentes du Foreign Exchange Loi de contrôle. En conséquence, les autorités indiennes ont saisi des fonds de Rs 5 551 crore sur les comptes bancaires de la filiale indienne de Xiaomi.
Le groupe Xiaomi a rapidement répondu en disant: "En tant que marque engagée dans le développement en Inde, toutes nos opérations respectent strictement...
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