Affaire de l'Omega «Frankenstein»: seules les marques peuvent certifier leurs montres

Fanny Noghero - Le Temps - 08/06
ANALYSE. Le fait qu’une montre «bricolée» puisse être proposée aux enchères en a choqué certains. Mais les connaisseurs savent pertinemment que les maisons de vente ne peuvent pas procéder à un examen complet des composants

L’affaire de l’Omega «Frankenstein», cette montre dont les entrailles ont été bricolées avec des composants qui n’étaient pas d’origine, a suscité la stupéfaction au sein des milieux non avertis. Outre le fait que ce soit la marque elle-même qui ait fait monter les enchères jusqu’à un peu plus de 3 millions de francs, c’est le contrôle de l’authenticité de la montre qui a généré le plus d’interrogations au sein du grand public.

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Et pourtant, comme le relèvent tous les connaisseurs interrogés par Le Temps, ce sont des choses qui arrivent régulièrement lors de ventes aux enchères. Et ce, en dépit des processus de contrôle qu’elles appliquent. Si dans le cas de l’Omega Speedmaster il y a une intention criminelle derrière le bricolage effectué, en règle générale, les modifications des composants d’origine relèvent bi...
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