Strasbourg (Bas-Rhin), correspondance.
«On n’est pas tout à fait morts qu’ils sont déjà en train de creuser le trou pour nous enterrer», commente, désabusé, un salarié de Lana. Devant lui, des pelleteuses sont déjà en action le long des murs de la papeterie multicentenaire pour préparer les fondations de futurs immeubles.
Après la décision de liquidation judiciaire prise lundi, tout espoir de trouver une solution pour poursuivre l’activité est désormais perdu. Dans le hangar qui sert d’atelier d’usine sur cet immense site industriel situé à cheval entre le quartier d’immeubl...
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