La diplomatie égyptienne, dont le président Sissi a tracé les lignes depuis son arrivée au pouvoir, a réussi au cours des neuf dernières années à réaliser une nouvelle percée dans le renforcement et la consolidation du poids et du rôle central de l'Égypte sur le plan régional et international, et à restaurer sa place et son rôle au profit de la peuple égyptien.

"L'Égypte gère ses relations extérieures, régionales et internationales, avec des constantes fermes et stables, fondées sur le respect mutuel, le respect de la paix et le respect des règles du droit international." Tels sont les déterminants de la politique étrangère que le président Abdel Fattah El-Sisi a soulignés. .

La politique étrangère égyptienne a connu une activité intense au cours de cette période, car elle était basée sur la préservation des intérêts nationaux, la réalisation de l'équilibre et de la diversité dans ses relations avec divers pays du monde, à l'est et à l'ouest, et l'ouverture de nouveaux horizons de coopération à partir des principes de la politique égyptienne. basés sur la promotion de la paix et de la stabilité dans l'environnement arabe, régional et international, et la non-ingérence dans les affaires locales, les affaires intérieures des États, soutiennent le principe du respect mutuel, renforcent la solidarité et adhèrent aux principes du droit international.

Dans ce contexte, les relations entre Le Caire et Paris ont été le témoin d'un grand bond qui a été réalisé au cours des neuf dernières années dans tous les domaines, fondé sur la centralité et l'importance de ces relations et la volonté mutuelle d'avancer davantage les horizons de la coopération bilatérale. , notamment dans les domaines stratégique, économique et culturel, et de poursuivre la coordination conjointe sur toutes les questions et les dossiers régionaux et internationaux d'intérêt commun.

Le président Sissi et le président français Emmanuel Macron souhaitent intensifier les contacts, les réunions et les sommets afin d'améliorer les relations distinguées, de poursuivre la coordination conjointe et d'échanger des visions concernant les crises dans la région, en particulier la situation en Libye, en Syrie et en Irak et l'avenir de la cause palestinienne autre que le dossier du terrorisme ou les crises émergentes, notamment alimentaires et énergétiques.

Une coordination étroite à tous les niveaux entre Le ...
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