Contrairement à 2016, quand le milliardaire avait provoqué la stupeur en remportant l'investiture républicaine, puis l'élection, l'ancien président surfe cette fois-ci en tête des intentions de vote.
Mais la logique reste la même: une primaire républicaine avec une dizaine de candidats, tous soucieux de barrer la route au septuagénaire, risque in fine d'entraîner une dispersion des voix, au profit de l'ancienne star de la téléréalité.
L'ancien gouverneur du New Jersey Chris Christie, candidat malheureux en 2016, devrait descendre dans l'arène mardi.
Ex-conseiller de Donald Trump, le sexagénaire a coupé les ponts après l'assaut du Capitole. Et semble vouloir faire des attaques contre Donald Trump, que cert...
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