De droite ou de gauche, il n'y a rien de pire que les artistes engagés. Quand ils s'expriment, on a l'impression qu'ils rotent. Ainsi l'autre soir, Justine Triet. Confondant probablement une Palme d'or avec une médaille du travail et un festival de film avec un congrès de métallurgistes, elle n'a pu s'empêcher de nous dire tout le mal qu'elle pensait de la réforme de la retraite et de son inspiration ultra-libérale.
C'est évidemment son droit le plus strict, personne ne le contestera. Mais puisque ses paroles n'étaient point dites sous le coup de l'émotion, il faut imaginer Justine Triet dans sa chambre du Carlton pas...
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