Germaine Richier a bouleversé Laurence Durieu, comme elle a bouleversé la sculpture. Pourtant, Laurence n’a jamais connu « Maine » – comme la famille surnommait sa grand-tante –, mais elle n’a eu de cesse de la chercher, encore soixante ans après sa mort.
« Maine si lointaine, si proche », avoue-t-elle dans un livre (1) qu’elle lui a consacré, avant de scénariser une bande dessinée (2), puis d’écrire un documentaire (3) à son sujet…
« Je marche, je dors, je rêve Richier. » Les bronzes et les gravures de l’artiste, qui ont envahi son appartement parisien, en témoignent. Le Berger des Landes, la Vrille, la Mante religieuse… côtoient des bois flottés, ...
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