Une semaine après avoir appliqué la 'mort croisée', le président de l'Equateur, Guillermo Lasso, a défendu sa décision controversée lors de son dernier rapport annuel à la tête de l'Etat, qu'il a présenté ce mercredi.
Selon Lasso, avec la dissolution de l'Assemblée nationale s'est c...
[Courte citation de 8% de l'article original]