Quitter le piquet de grève a été difficile. Mais, après deux mois d’enlisement d’un conflit inédit avec leur employeur, une poignée de salariées de Vertbaudet se sont décidées à prendre le chemin de la capitale, leur détermination intacte pour seul bagage. Ce mardi matin, au pied du centre d’affaires du Trocadéro qui abrite l’actionnaire de l’enseigne de puériculture, les grévistes, majoritairement des femmes, étaient bien décidées à rendre un écho national à leur mobilisation dont elles ne voient pas le bout. Nombre de soutiens, affublés de chasubles de toutes couleurs et de drapeaux, avaient fait le ...
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