Armageddon time : James Gray replonge dans son enfance [critique]

Première - 07/11
Dans un film à forte teneur autobiographique, James Gray raconte comment le rêve américain a été atomisé par l’élection de Ronald Reagan. Un sujet puissant raconté sous la forme d’un beau drame feutré.

Dans un film à forte teneur autobiographique, James Gray raconte comment le rêve américain a été atomisé par l’élection de Ronald Reagan. Un sujet puissant raconté sous la forme d’un beau drame feutré.

James Gray est de retour à la maison. A New York, son fief, le décor de ses premiers films, après un détour par la jungle amazonienne de The Lost City of Z et le cosmos d’Ad Astra. Deux tentatives de réinvention où, au fur et à mesure que le cinéaste s’éloignait de son camp de base, il donnait l’impression de devenir de plus en plus in...
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