L'un est une foule charismatique de partisans dévoués qui se rassemblent contre son retrait du pouvoir.
L’autre est un général calme qui s’occupe en privé d’importants tirs et dirige une armée qui aime tenir le dernier mot dans la gouvernance du pakistanais.
L’agitation de 13 mois d’Imran khan avec le gouvernement pakistanais et la direction militaire a mis le pays en crise politique et ressemble de plus en plus à un duel personnel avec gen asim munir.
Au cœur de leurs affrontements, il est évident que ni l’homme n’a reconnu publiquement qu’il s’agissait d’enquêter sur la famille de M. Khan pour des actes de corruption présumés qui auraient entraîné le manquement de gen munir de la puissante agence de renseignement interservices du pakistan (isi) en 2019.