Les ossements découverts jeudi dans un champ de Mailhoc, dans le Tarn, à l'endroit indiqué par Cédric Jubillar, sont désormais entre les mains de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, à Pontoise. Les experts doivent établir s'il s'agit bien de restes humains, puis s'ils correspondent au profil génétique de Delphine Aussaguel, grâce aux prélèvements de référence réalisés auprès de sa famille. L'identification pourrait intervenir rapidement, tandis que les fouilles se poursuivent sur le site, jamais exploré jusqu'ici.
Les analyses pourraient aussi éclairer les circonstances de la mort de l'infirmière de 33 ans, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Condamné en octobre 2025 à trente ans de réclusion pour meurtre par la cour d'assises du Tarn, Cédric Jubillar reconnaît désormais être à l'origine de la mort de son épouse, mais ses avocats contestent toute intention de donner la mort et évoquent un accès de violence.
La question du calendrier judiciaire est désormais posée. Le procès en appel doit s'ouvrir le 21 septembre à Toulouse pour quatre semaines, mais la défense, comme l'un des conseils des enfants, juge cette échéance intenable au v...
[Courte citation de 8% de l'article original]