Tout petit, Paul Seixas n’a pas un quotidien bien différent des enfants de son âge. Il va à l’école, dans le huitième arrondissement lyonnais où est installé la petite famille : ses parents Emmanuel et Emmanuelle, et son petit-frère Nino. Pendant les vacances, il est envoyé chez ses grands-parents paternels, Manuel et Suzanne, dans la vallée de l’Arve (Haute-Savoie). C’est ce premier qui lui transmettra le virus du vélo. « À quatre ans, il restait tous les après-midis devant le Tour de France, ça touchait presque au religieux. C’est à partir de là qu’il a voulu faire du vélo », se souvient le papa de Paul.
Durant les longues retransm...
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